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Quand les papillons se mettent à boire des larmes de tortues

Quand les papillons se mettent à boire des larmes de tortues:

                 Voir des papillons batifoler autour de la tête de tortues pour butiner ses larmes peut sembler surnaturelle mais c'est une scène courante en Amazonie  

Selon les chercheurs, les papillons sont attirés par les larmes de tortues car celles-ci contiennent du sel et plus particulièrement du sodium

 

Le sodium, nécessaire à leur développement, est relativement peu présent dans l’Ouest de l’Amazonie ce qui oblige les papillons à redoubler d’ingéniosité pour se le procurer

 

L'Ouest de l'Amazonie représente la région la plus pauvre en sel de toute la planète, obligeant les papillons à voleter autour des tortues

 

Dans l’Ouest de l’Amazonie, les papillons ont trouvé une stratégie bien originale pour subvenir à leur besoin en sel : ils butinent les larmes de tortues. Voir des papillons batifoler autour de la tête de tortues peut vous sembler surnaturel... encore plus quand on sait que c'est pour butiner leurs larmes ! Toutefois, il s’agit d’une scène particulièrement courante en Amazonie équatorienne. Pour peu que vous ayez l’œil bien aguerri, peut être aurez-vous l’occasion d’observer au détour du parc national Yasuni un de ses farouches reptiles et ses hôtes singuliers. En attendant, il est toujours possible d’avoir un aperçu de ce curieux phénomène en parcourant les clichés de Jeff Cremer, directeur marketing de Rainforest Expeditions, une entreprise d'écotourisme. Selon les chercheurs, les papillons sont attirés par les larmes de tortues car celles-ci contiennent du sel et plus exactement du sodium. Ce minéral, nécessaire à leur développement, est relativement peu présent dans l’Ouest de l’Amazonie ce qui oblige les insectes à redoubler d’ingéniosité pour se le procurer. Si la région présente une concentration de sel parmi les plus basses de la planète, c’est avant tout à cause de sa position géographique. En effet, celle-ci se situe à plus de 1.600 kilomètres de l’océan Atlantique, et ne peut même pas prétendre aux particules minérales emportées par le vent à cause de la Cordillères des Andes. Des moyens étonnants pour subvenir aux besoins Les plus touchés par cette particularité sont les herbivores. Les animaux présentant un régime alimentaire majoritairement carnivore, comme les tortues, n’ont aucun mal à s’approvisionner en sodium car la viande leur confère des apports en sel particulièrement élevés. Les herbivores quant à eux ont du mal à obtenir suffisamment de sodium et finissent pas en avoir besoin. Mais les papillons ne sont pas les seuls à présenter cette nécessité. D’autres animaux de la région manifestent ainsi des comportements inhabituels pour se procurer les minéraux dont il sont besoin. Les aras, pars exemple ont tendance à lécher l’argile, tandis que certaines espèces de singes mangent la saleté pour subvenir à leurs besoins. Outre les larmes de tortues, les papillons puisent le sel dans l’urine ou la sueur animale. Pour l’heure, il est encore difficile de dire si l’intervention des papillons a un effet bénéfique ou non sur les tortues. Certains spécialistes avancent que les insectes peuvent avoir un léger impact sur leur hôte en les rendant plus vulnérables aux prédateurs. En effet, en se posant sur les yeux, ils leur obstruent la vue. Toutefois, ce mode alimentaire n'est pas assez important pour porter préjudice aux populations de tortues.

 

(Crédit photo : Jeff Cremer / Perunature.com)

En savoir plus: //www.maxisciences.com/papillon/quand-les-papillons-se-mettent-a-boire-des-larmes-de-tortues_art30748.html


15/09/2013
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Découverte d’une tortue géante datée du Crétacé au Maroc

 

Découverte d’une tortue géante datée du Crétacé au Maroc
 

Ocepechelon bouyai est une tortue du Crétacé découverte dans la « mer des Phosphates », des dépôts situés au Maroc. L’animal, décrit pour la première fois le mois le dernier, disposait d’un museau tubulaire unique en son genre. Son anatomie suggère que cette tortue se nourrissait en aspirant ses proies.

 
 
Reconstitution de la tortue Ocepechelon bouyai, réalisée à partir du fossile découvert dans les dépôts de phosphates du Maroc. © Letenneur C., Muséum national d'histoire naturelle
 
Les recherches d’un groupe de scientifiques français, marocains et belges, publiées en juillet dans la revue Plos One, fournissent la description d’une tortue marine géante, Ocepechelon bouyai, découverte dans les dépôts de phosphates de la fin du Crétacé au Maroc (bassin d’Ouled Abdoun). Elle a vécu au Maastrichtien supérieur voilà 67 millions d’années. Cette tortue fossile montre par ailleurs des adaptations uniques et poussées à la vie aquatique, caractérisées par un dispositif d'alimentation par aspiration sans précédent parmi les vertébrés tétrapodes (vertébrés munis de doigts).
 
Le retour à la vie aquatique est l’un des phénomènes évolutifs majeurs dans l’histoire des vertébrés. Ce phénomène s’accompagne d'importantes modifications morphologiques, physiologiques et comportementales, en particulier en ce qui concerne l'alimentation. À l’instar des mammifères marins fossiles et actuels (cétacés, pinnipèdes, siréniens), les reptiles marins du Mésozoïque (tortues, crocodiles, ichthyosaures, plésiosaures, mosasaures) présentaient un large éventail d'adaptations à divers modes de nutrition. Malgré cette grande diversité, l'alimentation par aspiration est extrêmement rare chez les reptiles marins du Mésozoïque, tout en étant une stratégie commune chez les vertébrés aquatiques.
 

Vues dorsale (à gauche) et ventrale (à droite) du crâne d'Ocepechelon bouyai, une tortue du Crétacé mise au jour au Maroc. On distingue son museau tubulaire. Vues dorsale (à gauche) et ventrale (à droite) du crâne d'Ocepechelon bouyai, une tortue du Crétacé mise au jour au Maroc. On distingue son museau tubulaire. © Bardet et al., Plos One, 2013

 

Cette récente découverte met en perspective les particularités d’une telle tortue géante. Le crâne de 70 cm de long d’Ocepechelon bouyai en fait l’une des plus grandes tortues de haute mer jamais décrites, et son anatomie très particulière l’écarte spectaculairement de la morphologie crânienne typique des tortues. En effet, son long museau tubulaire se terminant par une petite bouche arrondie et ouverte vers l’avant montre des similitudes frappantes avec le bec allongé des poissons syngnathidés (hippocampes). Une telle morphologie du museau en « pipette » n'est observée chez aucun autre tétrapode connu, aussi bien actuel que fossile.

La tortue Ocepechelon, véritable aspirateur de proies

D’autre part, la grande taille d’Ocepechelon, ses mâchoires allongées sans structure particulière pour traiter les aliments et ses narines reculées très haut sur le crâne rappellent certains cétacés, en particulier les baleines à bec. Cette anatomie suggère une adaptation extrême à une capture par aspiration de proies de petite taille, jusqu’alors totalement inconnue chez les tortues tant actuelles que fossiles.

 

Au sein des tortues marines (les chélonioïdés), Ocepechelon est plus proche de la famille de la tortue luth actuelle (les dermochélyidés) et d’une famille de tortues du Crétacé (les protostégidés, tortues représentées par la fameuse forme géante Archelon) que de celle des autres tortues marines actuelles (les chéloniidés).

 

C’est ainsi que cette nouvelle tortue, témoin fossile d'une spécialisation écologique unique, illustre non seulement l'importante radiation des tortues marines chélonioïdées au cours du Crétacé supérieur, mais également l’incroyable diversité et l’abondance des vertébrés marins qui peuplaient cette « mer des Phosphates » à l’extrême fin du Mésozoïque, juste avant l’extinction de masse de la limite Crétacé-Paléogène. 


15/08/2013
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Une tortue alligator s'attaque à un enfant en Allemagne

Une tortue alligator

Dans un lac de la ville d'Irsee, en Allemagne, un enfant de 8 ans a été attaqué pendant qu'il nageait. Son agresseur pourrait être une tortue alligator.

Le week-end dernier, les autorités allemande de la ville d'Irsee, en Bavière, sont parties à la chasse pour tenter de retrouver une tortue alligator. En effet, un enfant a été blessé la semaine dernière alors qu'il se baignait dans un lac de la ville. D'après les spécialistes, l'animal qui s'est attaqué au jeune garçon, âgé de 8 ans, est une tortue alligator.

Lotti est devenue la terreur du lac

Alors qu'il se baignant dans le lac, ce jeune vacancier a été attaqué par un animal possédant un ec. Son tendon d'Achille a été sectionné à deux endroits et d'après les zoologistes de Munich, cette blessure a été causée par une tortue alligator. A cause de cette dernière, surnommé Lotti, les vacanciers n'osent plus s'approcher du lac. Il faut dire que l'animal pèse environ 14 kilos pour 40 cm de long d'après BBC News.

Il faut savoir qu'en 1999, le fait de posséder une tortue alligator est devenu illégal dans le pays. Les autorités pensent donc qu'il pourrait s'agir d'un animal abandonné par ses propriétaires dans le lac. Pour sécuriser à nouveau cet étendue d'eau appréciée des baigneurs, les résidents se sont joints aux autorités pour tenter de retrouver l'animal.

La tête de ce reptile est mise à prix

Seulement, les recherches sont particulièrement intenses et compliquées. Pour convaincre les riverains de participer à cette recherche, le maire de la ville d'Irsee, Andreas Lieb, propose d'ailleurs une récompense. Ainsi, il est prêt à offrir la somme de 1000 euros à la personne qui retrouvera cette tortue, précise BFM TV. Toutefois, ce spécimen de tortue a prouvé qu'elle était particulièrement douée pour se cacher. Les spécialistes ont expliqué que le reptile pouvait être tapi dans la boue. Il est donc conseillé aux habitants de aux habitants de fouiller dans la boue avec un balai. Pour préserver la vie dans ce lac, 500 poissons ont été délocalisés. Ils ont trouvé refuge dans l'étang le plus proche en attendant que le prédateur ne soit capturé.

Source: gentside.com


15/08/2013
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Les tortues de mer avalent de plus en plus de déchets

 

 

Les tortues de mer avalent de plus en plus de déchets

 

ENVIRONNEMENT - Il s'agit d'une espèce en danger...

Les tortues vertes, une espèce en danger, sont de plus en plus nombreuses à ingérer en mer des déchets rejetés par l'homme, voire des sacs plastiques avec lesquels elles peuvent s'étouffer, indique une étude australienne. Selon cette étude, publiée dans la revue scientifique Conservation Biology, six des sept espèces de tortues marines ingèrent des débris rejetés par l'homme et toutes les six sont classées comme vulnérables ou en danger.

«Pour la tortue verte, la probabilité qu'elle ingère des déchets a quasiment doublé en 25 ans», a déclaré Qamar Schuyler, qui a piloté la recherche à l'université du Queensland. «Les tortues vertes en particulier en ingèrent beaucoup plus qu'auparavant», puisque la probabilité est passée de 30% en 1985 à près de 50% en 2012.

Les tortues prennent ces sacs pour des méduses

Pour parvenir à ces statistiques, l'équipe de recherche s'est appuyée sur 37 études publiées de 1985 à 2012 et qui détaillent des données collectées depuis 1900 sur le contenu des estomacs de tortues. Adultes, les tortues vertes mesurent plus d'un mètre et certains spécimens atteignent 1,50 m. Leur espérance de vie est de 80 ans.

Les débris en plastique avalés par erreur par les tortues –qui les prennent en fait pour des méduses, dont elles se nourrissent- peuvent les tuer, en bloquant leur estomac ou en perçant leurs intestins. Ces déchets peuvent aussi libérer des toxines dans le corps de l'animal et affecter par exemple son cycle reproductif, selon Qamar Schuyler.

 

//www.20minutes.fr/

 

 


09/08/2013
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CHINE. Il déguise sa tortue en hamburger pour lui faire prendre l’avion

CHINE. Il déguise sa tortue en hamburger pour lui faire prendre l’avion    

 

Un Chinois souhaitant prendre l’avion avec sa tortue de compagnie a tenté de se jouer des contrôles de sécurité en déguisant son petit animal en hamburger, mais sa ruse a échoué, a rapporté la presse mercredi.

L’homme, identifié sous le nom de M. Li, s’est présenté lundi matin à l’aéroport international de Canton pour embarquer sur le vol de la compagnie China Southern Airlines à destination de Pékin, relate le Quotidien de Canton.

Au moment de passer le contrôle de sécurité, le personnel préposé au scanner à rayons X a remarqué des protubérances suspectes dépassant du burger que le passager venait d’acheter chez KFC. Il s’agissait des pattes de l’animal.

«C’est juste mon hamburger», a d’abord affirmé M. Li, sommé d’ouvrir l’emballage. Mais les fonctionnaires aéroportuaires ne se sont pas laissés abuser par l’habile camouflage en forme de pain brioché.

Si M. Li avait lu les Fables de La Fontaine, il aurait su que «rien ne sert de couvrir» sa tortue quand on veut partir à point: il a finalement été obligé de laisser à Canton son placide animal familier.

 

 Cette photo ne fat pas partie de l'article,n'ayez pas peur!


31/07/2013
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